Il s'agit de décrire la distribution (ou répartition) des données correspondant à une question ou un regroupement de questions à l'aide d'un texte, de tableaux ou de graphiques puis de synthétiser la tendance de cette distribution par une valeur adaptée au type d'informations dont on dispose (moyenne, mode, etc.). La synthèse induit toujours une perte d'information : la mesure synthétique est moins précise, ne prend pas en compte l'ensemble des variations observées. Pourtant cette perte est indispensable au processus.
Dans le document (principalement dans les annexes), les synthèses des données quantitatives sont généralement présentées sous la forme de graphiques ou de tableaux pour lesquels il faut respecter certaines règles concernant la légende et la mise en forme :
Les tableaux
- Ils sont utilisés pour présenter la distribution des données : fréquences et/ou pourcentages. Dans ce dernier cas, l'effectif total de l'échantillon doit être indiqué ;
- ils peuvent servir à croiser les résultats pour 2 ou 3 questions. Il faut cependant être prudent quant à leur interprétation.
Les graphiques
- Les histogrammes permettent de visualiser des comparaisons de données dans le temps ou entre catégories ;
- les graphiques en aires ou en courbes sont plus appropriés pour mettre en évidence une évolution de résultats (avec éventuellement une comparaison entre deux groupes) ;
- les graphiques en secteurs (par exemple les camemberts) illustrent des répartitions en pourcentage ou en fréquence entre différentes catégories ;
- les graphiques peuvent être représentés en 2 ou 3 dimensions. L'esthétique peut parfois nuire à la lisibilité, entraînant des distorsions dans la proportionnalité des différentes parties du schéma. C'est notamment le cas lorsqu'on isole une "part de camembert".
Pour des exemples et contre-exemples.